samedi 26 mars 2016

23 mars 2016 : Champagnole -Pierres Plates - Mont Rivel



Distance : 23 km - Dénivelé : 460 m


L'indice IBP d'effort est de 68 (suivant l'échelle de la FFRP). Un score compris entre 51 et 75 correspond au niveau 3 qualifié de "PEU DIFFICILE". La randonnée pédestre nécessite un certain engagement physique qui reste toutefois mesuré. Ce niveau correspond à des randonnées pédestres modérées.

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L’église Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Champagnole est une église du XVIIIe siècle, dotée d'un clocher à dôme à impériale (ou clocher comtois traditionnel de Franche-Comté). Elle est dédiée aux martyrs du IIIe siècle Sainte Julitte et à son fils Saint Cyr et est inscrite aux monuments historiques depuis 1994.

Entre 1750 et 1755 cette église est construite sur la place centrale de Champagnole, à côté de l'actuel Hôtel de Ville, à l'emplacement d'une église primitive du Ve siècle. Elle est agrandie de deux nefs latérales en 1789.
L’orgue est construit par le facteur d'orgue Marin Carouge en 1721 pour le couvent des Jacobins de Poligny. Il est classé aux monuments historiques depuis 1955.
Le retable de style baroque du XVIIIe siècle est acheté en 1792 au couvent des Ursulines de Poligny après la suppression de ce dernier lors de la Révolution française. Il représente les martyrs du IIIe siècle Sainte Julitte et à son fils Saint Cyr et est classé aux monuments 
historiques depuis 1919.


























Château de Montrivel

On ignore sa date précise de construction, mais il est probable qu'elle commença aux alentours de 1130 (sous Humbert IV de Salins), peut-être sur les ruines d'un bastion gallo-romain précédamment implanté sur l'éperon. Il passa en 1186 sous la possession de Simon II de Commercy qui en hérita par son  mariage avec Nicolette (fille d'Humbert IV), déjà baronne des seigneuries de Montrivel et de Château-Villain.


Pour plus d'informations voir le site internet : http://www.jura-3d.fr/195499864 




Sanctuaire Gallo-Romain du Mont Rivel

Sur la montagne qui domine Champagnole, les archéologues ont découvert une agglomération antique, d'une superficie de sept hectares. Elle est organisée autour de deux temples, l'un de plan octogonal, l'autre de plan rectangulaire, qui formaient le noyau du sanctuaire.

Aujourd'hui, le visiteur peut découvrir, isolé dans la nature, le fanum (temple de type gaulois) sur podium de plan rectangulaire (15,8 x 14 m), formé d'une cella (salle du temple où est placée la statue du dieu) entourée d'une galerie dallée.





Pour plus d'informations, voir le site :









Le lundi 27 juillet 1964, 12 h 12 précises. C’est l’été, mais comme ces derniers jours les pluies sont diluviennes. Un grand « boum », presqu’un tremblement de terre, retentit dans toute la ville. Tout le monde se tourne vers la montagne, le mont Rivel, qui n’est plus que fumée et poussière. Dans une heure, les ouvriers de l’usine Bouvet-Ponsar, spécialisée dans la fabrication de ciment artificiel, qui avaient pris leur poste au matin, devaient être relevés.
Passée la stupeur, on s’organise sur le site. Les secours sont appelés et on passe en revue les troupes. Le mont Rivel vient de s’effondrer, engloutissant quatorze mineurs, treize ouvriers et leur contremaître : André et Michel Martinet, les frères Jacques (Michel et André), Joseph Cattenoz, Maurice Simonet, Stanislas Zolnowski, Henri David, Charles Peyronnel, Pierre Cornus, Joseph Boilly, Paul Olivier, Marius Thiémard et André Janier-Dubry. En-dessous c’est le silence. Ils sont probablement à une centaine de mètres sous le sol. Sont-ils encore vivants ? Si oui, pour combien de temps leur restera-t-il de l’air ? Leur sauvetage va être un véritable feuilleton. Immédiatement, le plan Orsec est déclenché. Le périmètre est bouclé tandis que des renforts arrivent de toutes parts. Dès l’après-midi, bulldozers et tractopelles attaquent la colline. Ce n’est que vers minuit que les sauveteurs entendent des bruits d’éboulis ainsi que des sons qui ressemblent à des coups de pioche dans un tube métallique. Ce sont eux.
Un groupe de neuf mineurs est encore en vie et pourra être secouru, le 4 août. Entre-temps, un employé de la foreuse est tué sur les lieux par la chute d’une pièce de la machine. Pour leurs cinq camarades toujours portés disparus, les recherches seront interrompues quatre jours plus tard. Un sujet qui reste polémique à Champagnole. Ils sont toujours sous la montagne.
Comme chaque année, la Ville rend hommage aux victimes de cette catastrophe.